Les réponses à vos questions

1. Le pied dans l'eau fait-il vraiment des miracles pour vaincre la peur de l'eau ?

Malgré les citations élogieuses :

"Tous les week-ends, grâce aussi à des paroles douces et rassurantes, le miracle a lieu" Libération

" Essayez. Si par hasard, Jean-Pierre et Véronique ne parvenaient pas à faire de miracle avec vous, ultime recours : Lourdes …" L’Equipe Magazine

"J'en étais sûre, avec moi la méthode ne donnerait aucun résultat. Erreur. Après des exercices progressifs, … je me suis retrouvée, à ma grande surprise, la tête sous l'eau sans problème. Puis en train d'évoluer sous la surface, avec une sensation d'euphorie que j'ai accueillie comme un petit miracle." LA VIE

Les seuls miracles réalisés au Pied dans l’eau ne peuvent avoir pour auteur que vous-même. En effet, il n’y a que vous qui pouvez percevoir la réalité : l’eau vous porte, à vous de le sentir pour accepter de vous laisser porter. Nous sommes là pour vous y aider de notre mieux.


2. Le pied dans l'eau est-il une thérapie ?

Non. Même si se réconcilier avec l’eau a des effets thérapeutiques évidents, même si les animateurs sont en mesure d’accueillir et de gérer les émotions qui pourraient être suscitées par cette démarche, le contexte dans lequel se déroulent ces stages ne peut pas être un lieu d’accompagnement thérapeutique.


3. En combien de temps je pourrai apprendre à nager ?

Cela dépend vraiment de chaque personne. Nous ne pouvons pas avoir de réponse précise à cette question légitime, sans même vous avoir vu dans leau.

Vous progresserez d’autant plus vite que vous accepterez de vous centrer sur vous et vos sensations, et non pas sur la reproduction mécanique et appliquée de gestes de techniques de nages dont vous ne sentez pas les effets.

Pour la majorité des personnes le vrai besoin et désir est de pouvoir évoluer avec plaisir là où il n’y a pas pied, sans vraiment se soucier, dans un premier temps, de la qualité de la technique de nage utilisée.

À force de courage et de volontarisme, un certain nombre d’entre vous ont déjà intégré quelques éléments de techniques de nages. Mais convaincu que vous allez tomber dans le fond, 100 % de votre énergie est consacrée non pas à nager, mais à vouloir vous hisser au-dessus de l’eau afin de sauver votre peau, c'est épuisant.

Dès que vous aurez, non pas appris à nager, mais senti que vous flottez, vous pourrez enfin accepter de vous laisser porter. À ce moment, vous pourez vous déplacer (ou nager) avec plaisir en grand bain.

Sentir que l’on flotte peut aller très vite ou bien demander plus de temps. Tout dépend de votre capacité à accepter et à pouvoir vous détendre en respectant une bonne chronologie d'apprentissage . Nous sommes là pour vous y aider.


4. Quelles sont les origines de la peur dans l’eau ou aquaphobie ?

Certains auteurs y voient une peur ancestrale de l’homme sorti des eaux et menacé d’y retourner lors des grands déluges.

Dans la vie intra-utérine, chacun de nous était totalement immergé dans l’eau et a pu associer à celle-ci de l’inconfort, du stress, ou un traumatisme, vécu et transmis par la mère. voir ancrage ci-dessous

Lors de notre naissance, nous avons vécu une grande histoire entre l’eau chaude du cocon maternel que nous devions quitter dans les cris et la souffrance pour trouver l’air. Les obstétriciens appellent cela « l’expulsion » et d’autres le traumatisme de la naissance.

Les traumatismes conscients et parfois oubliés :
    - On m’a poussé, je suis tombé à l’eau, j’ai cru que j’allais mourir,
    - J’ai assisté à une noyade,
    - J’ai eu très peur.

La culture familiale : les adultes autour de moi m’ont transmis leurs propres craintes, parfois avec les meilleures intentions du monde. Ils ont pu aussi me traumatiser en ne respectant pas mes craintes ou simplement mon rythme de découverte.

Les cultures régionales : en bordure de rivière, de plan d’eau ou au bord du littoral, les adultes ont souvent eu peur pour leurs enfants, et afin de les dissuader d’approcher l’eau, les ont mis en garde avec de tels accents de frayeur, feints ou réels qu’il en est resté quelque chose.

L’ancrage : sans en être conscient, nous avons pu associer des stimuli sensoriels  à un événement, une sensation, une émotion extrêmement désagréable. Chaque fois que nous retrouvons ces stimuli : par exemple, l’odeur du chlore, le froid et la sensation de mouillé, l’eau dans le nez ou sur certaines parties du corps, les cris ou l'ambiance sonnore dans la piscine…  À ce moment, nous pouvons réactualiser, et être submergés par des émotions vécues dans le passé et associées à la perception de ces stimuli.
Ces phénomènes d'encrages se manifestent tous les jours dans nos vie, par exemple c'est la chanson, qui dans le présent, réactive des sentiments du passé. C'est la madeleine de Proust…


5. Quelle est la moyenne d’âge des participants à vos cours de natation?

8 % ont moins de 30 ans
40 % ont de 30 à 45 ans
40 % ont de 45 à 60 ans
12 % ont plus de 60 ans


6. Quelle est la proportion d’hommes et de femmes dans vos stages ?

 

Il y a actuellement 80 % de femmes et 20 % d’hommes et les hommes sont de plus en plus nombreux à venir.

 


7. Pensez-vous que mon comité d’entreprise puisse prendre en charge une partie du prix de mon stage ?

Oui, un grand nombre de CE accepte volontiers de participer à vos frais de stage. Contactez le vôtre, nous fournirons tous les documents utiles.


8. Etes-vous agréé par la formation permanente ?

Oui, notre N° d’agrément est le 11940219794
Beaucoup de conventions de stages sont réalisées pour des travailleurs sociaux.
Tous nos stages sont aussi d’excellentes formations, utilisant notamment la PNL pour « gérer le stress en situation » Jean-Pierre Boumati et Véronique Dufresnes sont tous deux Master en PNL depuis 1987.


9. Dans vos tarifs, l’entrée de la piscine et le vestiaire sont-ils compris ?

Oui.


10. Garantissez-vous les résultats ?

Nous pouvons garantir, même à de réels phobiques, que dès le tout début d’un stage week-end, ils auront définitivement réglé tout ce qui concerne la peur de l’immersion. Au point souvent, de pouvoir parler ou chanter sous l’eau, comme en témoignent  Plusieurs émissions télévisées .

Le reste, notamment l’évolution où il n’y a pas pied, dépend de chacun. 97 % des personnes qui ont participé à ces stages vous les recommandent, mais il serait saugrenu pour ne pas dire malhonnête de définir la durée de votre apprentissage. Cette démarche passe par les domaines de la perception, de l’émotionnel et du psychologique. Nous ne saurions par conséquent vous garantir que la mise à disposition de compétences reconnues depuis plus de 30 ans et d’un contexte d'apprentissage particulièrement bien adapté à vos besoins.